vendredi 20 décembre 2013

Student diary n°3












Chilecito,
Province de La Rioja,
Argentina


Le mois de novembre à commencé avec la fête du vin. 
Des producteurs de toute la région de la Rioja étaient présents, des groupes connus dans toute l’Amérique latine sont aussi venus donner des concerts, le tout dans une ambiance conviviale de 10 000 personnes.

Le lendemain matin je suis partis avec deux autres students à la première activité organisé par le rotary. 

Nous sommes allé dans un petit village des montagnes nommé Aicuña, à plus ou moins deux heures de route. 
Petit, et même minuscule, puisqu'il ne compte qu'une centaine d'habitants.
Nous sommes allé dans la seule école de la zone pour offrir aux enfants qui viennent parfois a pied de loin, une journée plus divertissante que la normale. 
Au programme, films, jeux, activités sportives etc. 

Le président du club nous a ramené avec son fils en fin de journée. Nous nous sommes arrêté en milieu de chemin pour participer à l'anniversaire d'une de ses amies. Après les salutations de coutume, notre chauffeur nous a dit au revoir d'une main avec un verre dans l'autre. Nous sommes donc rentré jusqu’à Chilecito avec son fils de 21 ans.

Mon anniversaire est ensuite arrivé très vite. 
Pour la première fois de ma vie je n'ai pas eu le droit à une fête avec mes amis, mais j'ai tout de même pu découvrir une coutume argentine un peu spéciale puis qu'elle consiste à taper sur la personne fêtant son anniversaire !
J'ai aussi eu le droit à un gâteau particulier sous la forme de glace géante, et au maillot de l'équipe nationale de rugby offert par ma famille d’accueil. 

Le lendemain de mon anniversaire j'ai enfin pu rencontrer les membres du Rotary Club de Chilecito lors de la première réunion du rotary et des students. 
Le rotary m'a parut un peu sévère en menaçant les students qui ont le plus de mal à s'intégrer de les renvoyer dans leurs pays d'origine.
Pour ma part j'ai eu le droit a des félicitations pour mon intégration et mes progrès en langue après avoir défendu mes camarades les plus timides, avec tout de même une mise en garde pour mon romantisme français...

Le reste du mois c'est passé plus tranquillement.

Dernier mois d'école avant les vacances d'été, la plupart de mes camarades étaient submergés par des contrôles ou des devoirs maisons.
Le rugby aussi c'est tranquillisé, la saison étant terminé, la majeur partie des joueurs ne vont plus aux derniers entraînements de l'année. J'ai donc pris l'habitude d'aller courir en ville et de faire un peu d’exercice dans le jardin.

Vivement les vacances, ça commençait à faire longtemps !

Ernest Le Blay

jeudi 5 décembre 2013

Si vous croyez encore au Père Noël...

Au Rotary International on ne parle ni politique, ni religion, on ne tient pas de propos racistes, on a aucun préjugé social. 

Bref on évite les sujets qui sont susceptibles de froisser les uns et les autres (comme le foot à Marseille, le cassoulet de Castelnaudary à Toulouse, le vin en Bourgogne, etc...)

Vous pensiez que les Rotariens étaient des affairistes capitalistes, un peu vieux et bedonnants ?

Et bien non.

Enfin si un peu, car même si ils sont animés par la même volonté de servir les autres, il y a toute sorte de gens parmi les 1,2 millions de rotariens

Il y a comme ça des trucs que l'on croit savoir et qui s'avèrent totalement faux.

Par exemple, le Père Noël : combien de fois n'ais-je entendu qu'il s'agissait d'une création de Coca-Cola.

Et bien non.

Si Sunblom avait choisi cette
pin-up comme Père Noël,
la magie de cette fête
aurait certainement perduré
chez tous les grands garçons.
En 1931, Haddon Sunblom, artiste américain plutôt spécialisé dans le dessin de pin-up, utilise effectivement le personnage de Saint Nicolas pour la firme Coca-Cola, qui cherchait alors une icône pour re-dynamiser ses ventes. 
Le succès de cette opération marketing fut tel qu'il occulta la genèse du bonhomme, bien plus ancien.

En remontant dans le temps, déj, en 1860, Thomas Nast utilisait un Saint Nicolas habillé de rouge dans ses illustrations pour le journal new-yorkais Harper's Illustrated Weeklyde, au moment de Noël.

Mais, il faut remonter au IIIème siècle pour en retrouver l'origine.

Saint Nicolas, également connu dans l'Antiquité sous le nom de Saint Nicolas de Myre, (270-345), Nico dans l'intimité, est le type à l'origine du mythe du Père Noël. 

Sa vie, comme beaucoup de celle de saints n'est pas super rigolote, je vous ferai donc grâce de sa biographie, mais sachez que contrairement à la représentation habituelle du Père Noël, il était un peu chauve, et surtout beaucoup plus mince, si bien que dans les orgies branchées de l'époque, déjà sensibles aux diktats de la mode, on parlaient déjà de la ligne de Myre. 
Mais pas que(ue).
Peut-être travaillait-il bien à l'école, et que sa maîtresse lui avait promis embonpoint, mais à l'époque, en Lycie, d'où il est originaire, la mode est plutôt à la famine.

Bref il était maigre comme un clou.
Aujourd'hui, Saint Nicoca-colas est donc un bon gros jovial, élevé au pop-corn et aux sodas.

Il est saint patron des Lorrains, des Russes, des Fribourgeois, des Ovillois (comme son nom l'indique ce sont les habitants de la ville de Houilles), des écoliers, des étudiants, des enseignants, des marins, des hommes et femmes souffrant de stérilité, des célibataires (mâles), des vitriers, des bouchers, des voyageurs, et c'est tout. 
En aucun cas des sodas ou des canettes. 

Mais ça fait du monde quand même.

Ses plus hauts faits de guerre sont : d'avoir ressuscité trois enfants transformés en petit salé par un boucher  adepte de nouvelle cuisine, sauvé des marins, dédommagé un père qui voulait prostituer ses trois filles.

Constatant l'efficacité de ce saint, il a été vénéré dans de nombreux pays, prenant des appellations (Santa Claus aux USA, Kleeschen au Luxembourg, Nico Sarklo en France, etc...) et des costumes divers : vestes et pantalons blanc, vert, ou même bleu en Russie, bottines à talonnettes en France.

Vous le voyez, même si les américains lui ont permis de développer son activité grâce à des manipulations génétiques permettant l'élaboration d'une race de rennes volants, ainsi que par l'exploitation d'enfants, déguisés en lutins pour détourner la Loi, ce bon vieux Père Noël n'a rien à voir avec Coca-Cola.

Encore un mythe qui fait pschitt.

mardi 3 décembre 2013

Au Campus de Bissy

Après la Banque Alimentaire ce week-end, le club était présent, avec le Rotaract de Bordeaux, à la journée des Association du Campus de Bissy.

Nous y avons également retrouvé plusieurs associations pour lesquels nous sommes intervenus : Drop de Béton, ADOT (Don d'organe), ESF, les clowns de l'hôpital, etc...

vendredi 22 novembre 2013

Student diary n°2

De: Ernest Le Blay


Chilecito,
Province de La Rioja,
Argentine,
Le 21 novembre 2013,


Un second mois se termine et les habitudes s'installent.

Je me sens maintenant totalement intégré dans mon école et dans cette petite ville.
Chilecito est très agréable à vivre. Certes sorti du centre ville toutes les routes ne sont pas bitumées et donc poussiéreuses, mais c'est joli, sympathique, et très vivant, en dehors du début d’après-midi, écrasé par la chaleur.

A l'école j'arrive a avoir de bonnes notes grâce à l'aide d'un de mes camarades de classe avec qui je fais tout les travaux de groupe et qui m'aide beaucoup durant les cours. Les horaires de classe ne sont malheureusement pas différents de l'école française : je commence à 8h pour terminer a 17h. C'est la seule école de la ville qui possède ce genre d'horaires, toutes les autres ont cours seulement durant la matiné ou l'après-midi !
C'est malgré tout, une école très agréable, avec un bon niveau, parait-il, pour l'Argentine. Comme elle est spécialisée en agro-technique, nous prenons parfois le bus durant 15 à 20 minutes pour sortir de la ville étudier la végétation locale  et les animaux.

Pour mes activités extra scolaires tout ce passe également pour le mieux. Je sors de temps en temps avec mon groupe de tango pour rencontrer des guitaristes, chanteurs ou groupes venus de différents  coins du pays.

Coté rugby c'est assez chaud du fait de la...température (qui atteint à présent facilement 30 degrés durant l’après-midi), et du terrain très sec. Le jeu à la main est forcément privilégié vu que les placages rappent un peu...C'est un autre rugby, j'ai néanmoins tenté de faire honneur au rugby français en marquant quelques essais.

Au début du mois, ma classe et moi avons participé à un concours théâtral, avec cinq autres écoles de la ville, sur le thème  des droits et devoirs des jeunes dans la société.
La pièce à été écrite par les élèves avec l'aide d'un professeur pour la mise en scène. Nous avons gagné la première place et de ce fait un voyage d'une semaine pour Buenos Aires dans le cartier de technopolis. Seul bémol ce voyage ce déroulait à la même période qu'un autre voyage organisé par l'école à Misiones. Nous avons donc échangé notre prix contre 1500
 pesos, qui ont été utilisés durant notre excursion.
Missiones est une ville du nord, située à lq frontière brésilienne. Une rencontre était organisée avec d'autres lycéens du même cursus agro-technique.
Après deux jours de bus je suis donc passé du désert aride de la Rioja auquel j'ai fini par m'habituer, aux forêts tropicales brésiliennes, une belle opportunité pour moi de découvrir un autre visage de l'Amérique du Sud.
Les écoles agro-techniques étant très peu nombreuses en Argentine, j'ai pu rencontrer des jeunes et écouter des accents de toutes l'Argentine.
La terre était très rouge, le climat chaud et humide, la végétation omniprésente. Nous étions logés dans une trés grande école dans laquelle était se trouvaient beaucoup de types de plantes et d’animaux ! L'ambiance pendant les temps libres y était très agréable, guitare et bonne humeur étaient présents un peu partout.
Une fois de plus, avec ma classe, nous avons présenté une pièce de théâtre, qui devait présenter cette fois ci la façon de vivre des gens de Chilecito. j'ai eu l'honneur de faire partie du groupe de danseurs folkloriques, c'était très divertissant.

Nous avons eu la chance de visiter l'une des 7 merveilles du monde : les chutes d'Iguazu ! Iguazu voulant dire les grandes eaux, ce qui ici particulièrement bien adapté : c'est un lieu incroyable et merveilleux. Entourées de forêt, les cascades, dans un grondement impressionnant, se comptent par dizaines et il y a presque autant de papillons que d’embruns ! 
Une sacrée douche...

Je n'ai pas encore rencontré le rotary de Chilecito mis a part mon conseiller et le président des students. Une réunion est prévu en novembre.

A bientôt pour la suite de mes aventures.

Ernest

mardi 19 novembre 2013

Pompiers Solidaires poursuit sa mission aux Philippines

L’Unité de Secours International (USI) de Pompiers Solidaires a répondu à l'appel de ses partenaires Philippins et a envoyé une première équipe d'urgence et d'évaluation dès le lundi 11 novembre. 

Après avoir travaillé sur l'ile de Panay et s'être assuré que les besoins en eau potable et en nourriture étaient couverts, Pompiers Solidaires s’installe dans la ville de TACLOBAN totalement détruite. 

La tâche de notre équipe se concentre désormais sur de la distribution de nourriture et d'eau potable ainsi que des soins médicaux sur un quartier d'environ 4000 personnes attribué par les autorités. 
Une équipe de renfort, partie samedi 16 novembre accompagnée d’une équipe médicale supplémentaire les rejoindra dès demain . 

Une réflexion est déjà en cours pour l'aide à la reconstruction, votre aide est toujours indispensable pour aider cette population à retrouver des conditions de vie acceptables.

Les secours s’organisent à TACLOBAN :

La potabilisation est maintenant en place et l’équipe s’attèle à la logistique de distribution de nourriture et d’eau potable.

Un poste médical avancé a été installé dans une église mise à disposition par les autorités locales pour traiter notamment les plaies infectées depuis plusieurs jours. Des renforts médicaux vont être envoyés en début de semaine, un médecin et un infirmier supplémentaires accompagnés de logisticiens chargés de relever l’équipe en place.



Contact : contact@pompiers-solidaires.org

mardi 12 novembre 2013

Loto du Club : le samedi 30 Novembre 2013, Capeyron-Mérignac


Loto 30 Novembre 2013 à 20H Salle des Fêtes de Capeyron à Mérignac.

Le loto est au profit des œuvres sociales mais aussi d'un projet de Pédiatres du Monde qui permettra bientôt d'avoir des corsets pour des enfants qui permettrait à des enfants handicapés, de Moldavie notamment, de pouvoir s'asseoir. 

Ces enfants pourraient ainsi voir autre chose que le plafond.

Agir avec le Rotary, Changer des vies.

samedi 9 novembre 2013

Urgence Philippines

Bonsoir,

Vous avez tous entendu les informations sur le typhon le plus fort jamais enregistré auparavant qui a détruit une ville aux Philippines.

Etienne Barthelemy, de l'association Pompiers Solidaires, responsable de la délégation Gironde, que nous avions rencontré au Forum des Associations, qui est venu à notre dîner après MSF et avec qui nous devions monter une action avec le lycée Daguin pour la semaine de la solidarité m'a contactée aujourd'hui. Il est en contact avec une personne aux Philippines qui a confirmé la nécessité d'une intervention rapide avec des besoins urgents en eau potable. Il a pris la décision cet après midi de partir et de lancer des collectes de fonds. Il prévoit d'emmener unité de potabilisation d'eau et de nombreux kits; l'unité à elle seule coûte 10.000 euros.

En raison de l'urgence, j'ai contacté Daniel, notre trésorier, qui fera demain un chèque de 1000 euros pour notre participation à cette unité de potabilisation d'eau à Pompiers Solidaires que je remettrai demain à Etienne. 

Si vous souhaitez faire quelque chose à titre personnel, vous trouverez ci dessous L’IBAN de PSID - Unité Secours International.

Christine Schieber

Présidente 2013-2014

http://www.pompiers-solidaires.org/site-wordpress/?page_id=80

vendredi 25 octobre 2013

Paul Harris



Paul Percy Harris (né à Racine, Wisconsin, le 19 avril 1868, décédé le 27 janvier 1947 à Chicago, Illinois), avocat, créateur du premier Rotary Club le 23 février 1905 à Chicago, Illinois avec trois amis Silvester Schiele, négociant en charbon, Gustave E. Loehr, ingénieur des mines, et Hiram E. Shorey, tailleur.
Considéré par extension comme fondateur du Rotary International.

mardi 15 octobre 2013

Student diary n°1

Retrouvez tous les mois les impressions d'Ernest, lycéen français bénéficiant du programme Youth Exchange, qui va passer un an en Argentine, à Chilecito, Province de la Rioja, au pied de la Cordillère des Andes




Hola,

Dés mon départ j'étais partagé entre l'excitation d'une nouvelle expérience, et l'envie de revenir voir ma famille et mes amis. Dans l'avion, je ne pouvais rien faire d'autre que d'attendre la fin de mes 30 heures de voyage. 

A mon arrivé à L'aéroport de Buenos Aires, j'étais complètement perdu, les vigiles et les marchands refusaient de parler anglais, aucune communication possible avec mon espagnol aussi bon que mon chinois. J'ai donc suivis comme un mouton la masse vers la sortie de l'aéroport. Après être passé au bureau de change j'ai pris un taxi vers un nouvel aéroport. Dés mon premier contact avec un argentin, le chauffeur du taxi, j'ai rapidement compris qu'ici le foot est la religion nationale. Messi est son prophète.

Atterrissage dans le cinquième et dernier aéroport de mon voyage, celui de la ville de la Rioja. J'ai remarqué tout de suite la différence de climat entre Buenos et celui de cette nouvelle région. Bien que l'on soit à la fin de l'hiver, a température avoisinne les 25 degrés, avec un ciel bleu à perte de vue. 


A l'aéroport je rencontre enfin ma famille d'accueil, seul le père et le plus grand des trois frères étaient présents. Pendant les deux heures de voiture pour aller de La Rioja à Chelecito j'ai eu le plaisir de constater que tous deux possédaient un bon anglais. J'ai aussi pu remarqué que la région n'était finalement pas totalement désertique un large champ d'olivier s'étendait à gauche et à droite. 

Le paysage, complètement différent de ce que j'avais eu l'occasion de voir jusqu'à présent, est magnifique : des montagne dans toutes les directions avec un désert de cactus au milieu. Au centre de cette étendue aride, se trouvent plusieurs villes telles que La Rioja ou Chelecito.


Malheureusement la pollution omniprésente gâche la magie de ce décor : poches plastiques, cartons, papiers, ferrailles, etc, garnissent les espaces libres des bords de routes. 

La nouvelle maison est très agréable, tout comme le reste de la famille. Je partage une chambre avec le plus vieux de la fratrie qui partira pour l'Allemagne au mois de janvier. Les parents sont viticulteurs mais je n'ai toujours pas eu l'occasion de visiter leurs domaine. Ils ont toutefois beaucoup apprécié la bouteille de vin que papa avait choisi pour eux.


Trois jours après mon arrivé j'ai eu mon premier jour d'école. 

La différence avec les écoles française est très frappante. Les élèves peuvent manger, écouter de la musique, se lever, se disputer, sans trop dérange "l'ordre" de la classe. 

La relation avec les professeur, et autres adultes de l'établissement est bien plus qu'amical : tous les matins j'ai droit a des blagues et des bisous. Finalement les seules "contraintes" sont l'uniforme obligatoire, et une minute de silence deux fois par jour pour le lever de drapeaux (oui avec u "x" il y a celui de la région et le drapeau national), et à la fin de la journée. 

Malgré les difficultés de communication, les autres élèves m'ont très vite intégré dans leur groupe. L'école a organisé comme à chaque fois à cette période de l'année "la semaine des étudiants" durant laquelle sont prévus divers jeux et activité (basket, danse, foot...). Cette semaine a était très profitable pour mon intégration. 

De plus je suis inscrit dans l'un des deux clubs de rugby de la ville, et dans un cours de Tango auquel participent tous les autres students de Chelecito. 
Je devrais dire "toutes les autres studentes" car il n'y a que des filles : une allemande, une danoise, une polonaise, une américaine et une française, qui est dans ma classe. 
Un indien devrait arriver sous peut mais pour le moment il a des problèmes avec l'obtention de son visa.
Nous formons déjà un groupe formidable ! 

Malheureusement je vois très peu mes parents d'accueil car ils travaillent beaucoup. Du Rotary Club local, j'ai seulement pu rencontrer mon conseiller et la présidente des students, ce sont tous les deux des personnes très gentilles et très attentionnés. 

Du côté de la nourriture il n'y a pas beaucoup de différences. Les argentins mangent beaucoup et il n'y a pas, ou très peu, de légumes à table. Ils sont aussi très friand de glaces, biscuits, et chips qu'ils mangent à toutes heure de la journée et en grande quantités.

J'ai pu goûter quelques spécialités du pays délicieuses, tel que les empanadas, le dulce de leche ou les fameux asados. 
Toutefois la baguette française me manque particulièrement, surtout lorsque nous avons dégusté le foie gras ramené de France sur des Tucs !

Les sodas sont aussi très présents, a la cantine la seul boisson disponible est un jeu a base de concentrés.

Après trois semaine je suis capable d'avoir des bonnes conversations et de participer en classe, notamment en philo où j'ai réussi une intervention remarquée. Ce qui n'est pas le cas de tous les autres students qui parlent la plupart du temps anglais.

Je tiens particulièrement à vous remercier encore de m'avoir permis de vivre ce qui se présente comme une formidable expérience.

A très vite.

Ernest
ernest.le.blay@gmail.com

vendredi 11 octobre 2013

Rotariens célèbres

lundi 9 septembre 2013

Réunions des 30 août et 6 septembre 2013




Les students à Royan, et à l'honneur.

Premier week-end d'intégration pour les 40 students étrangers de notre district.

Compte-rendu journal Sud-Ouest : 09/09/13 © SudOuest - Publié le 08/09/2013 à 06h00


Royan : Le train des Mouettes polyglotte

Voilà une quarantaine de jeunes gens enthousiastes qui ne se lassent pas des transports en commun. Avion, bus, train… Il y a deux semaines à peine, les bénéficiaires étrangers du Student Exchange accumulaient les heures de trajet pour débarquer dans le Grand Sud-Ouest. Hier, les Rotariens leur proposaient, encore, de s’asseoir à bord d’un wagon. Pour un périple bien moins long que celui qui a conduit ces jeunes de leurs pays d’origine respectifs, souvent très lointains, à leurs nouvelles familles. Celles de membres du Rotary Club, qui leur ouvrent leur porte et leurs bras pour un séjour de dix mois d’une grande richesse linguistique et culturelle.
Hier donc, les quarante jeunes de 16 à 18 ans que le district CS90 (1) reçoit en cette rentrée ont découvert les paysages de la presqu’île d’Arvert et des bords de Seudre à bord du train des Mouettes. Dans un wagon à part, le wagon de queue, qui n’avait rien à envier à la polyglotte tour de Babel. On y parlait anglais, grâce notamment aux Nords-Américains et aux étudiants néo-zélandais, australien et sud-africain, espagnol, avec la colonie sud-américaine, du Chili à la Colombie en passant par l’Équateur ou l’Argentine… Le Brésil, la Finlande, l’Italie ou encore la Suède complète ce panel de 19 nationalités qui fait la richesse du réseau d’échange d’étudiants du Rotary Club.

Immergés dans leurs familles d’accueil, ces jeunes étrangers se retrouveront plusieurs fois au cours des dix prochains mois. « Nous leur organisons notamment deux ou trois « bus trip », des voyages en bus à travers l’Europe », glisse Claude Rich, le président du Rotary de Royan. Le français commencera peut-être, alors, à s’imposer comme la langue commune de ce regroupement international éphémère.

50  Français à l’étranger
Catie Bieber, « comme le chanteur », paraissait hier si enthousiaste à l’idée de passer presque une année en Charente-Maritime qu’elle comptera certainement parmi ceux qui mettront un point d’honneur à s’exprimer en français. Ce que cette jeune Canadienne de 18 ans fait déjà, avec les hésitations d’usage d’une pratique scolaire, mais avec la confiance que confère la motivation.
La France, Catie connaissait un peu. « Il y a deux années, j’ai voyagé avec mes parents. On a visité Paris, et après, les Alpes, et on a fini le voyage en Provence. » Catie a apprécié, mais le 23 août dernier, Catie a débarqué à La Rochelle et découvert le littoral charentais-maritime. « Enfin, j’habite dans l’île de Ré. Je suis contente d’y être, parce que c’est très différent des Alpes. D’où je viens au Canada, j’ai déjà assez de montagnes et de neige. » La jeune Canadienne ne manque pas d’humour et maîtrise déjà assez le français pour le communiquer. 

Pendant qu’elle en aura parfait encore la maîtrise, 50 jeunes Français des six départements du district CS90 s’immergeront de la même manière dans un pays, tentant de comprendre et de s’exprimer dans une autre langue.
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